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L'aveu de Facebook sur le scandale Cambridge Analytica

Facebook a reconnu que les messages privés faisaient partie des données impliquées dans le scandale Cambridge Analytica.

Le réseau social a admis que seulement un faible pourcentage des 305 000 personnes qui ont installé une application de récolte de données ont autorisé l'accès à leurs détails personnels. Cependant, cette estimation est erronée car cela concerne également les amis qui ont des conversations avec ces personnes.

Une porte-parole de Facebook a également confirmé que la compagnie avait fait une modification significative en 2015.

"Avant 2015, la politique de Facebook permettait aux développeurs de demander une permission pour accéder aux contenus des boîtes de réceptions, mais seulement si la personne donnait explicitement son accord pour cela," a t-elle expliqué.

"Selon nos archives, seul un très faible nombre de personnes, environ 1500, a explicitement choisi de partager ces informations avec l'application Kogan. Cela a été arrêté en 2015."

Par ailleurs, avant l'audition de Mark Zuckerberg devant le sénat américain à Washington, Facebook a annoncé qu'il allait commencer à payer des primes pour les personnes qui signalaient des utilisations abusives des données des membres.

"Ce programme va récompenser les gens ayant des connaissances directes et des preuves de cas où une application de Facebook a récupéré et transféré les données des personnes pour une tierce partie afin d'être vendues, volées ou utilisées dans le cas d'arnaques ou d'influence politique," a déclaré la firme dans un communiqué.

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