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Les réseaux sociaux peinent à contrôler le discours haineux...

Selon le gouvernement, Facebook, Twitter, et YouTube doivent se dépêcher de supprimer les discours haineux de leurs plateformes.

Les réseaux sociaux en questions ont fait face à des questions complexes de la part des députés au sujet du niveau terrifiant de contenu haineux disponible sur leurs plateformes, y compris le contenu néo-Nazi et les vidéos d'évènements tragiques tels que la récente fusillade survenue dans une mosquée de Nouvelle-Zélande qui avait été filmée par le tueur et publiée sur Facebook.

Selon la BBC, les députés ont accusé les plateformes de ne pas avoir réussi à gérer ce problème.

Yvette Cooper a déclaré: "Il me semble qu'encore et encore, vous ne parvenez pas à gérer ce problème."

Un représentant de Facebook, Neil Potts, a déclaré que la fusillade tragique survenue en Nouvelle-Zélande était restée sur le site car des utilisateurs avaient monté le clip de sorte à ce que le système automatique de Facebook, qui est supposé supprimer ce genre de vidéos, ne puisse pas le repérer.

Il a partagé: "Cette vidéo était un nouveau type d'apprentissage automatique que nous n'avions jamais vu. Le tueur filmait à la première personne avec une GoPro sur son front. Si c'était une vidéo à la troisième personne, on aurait vu ça avant.

"C'est malheureusement un espace contradictoire. Ceux qui ont partagé la vidéo la coupaient en utilisant des filtres pour que la machine ne la repère pas. Le procédé de 'machine learning' a encore beaucoup de progrès à faire."

Les responsables des trois compagnies ont dû indiquer s'ils avaient partagé des informations sur des publications de propagande terroriste avec la police, mais les trois sociétés ont déclaré qu'elles ne faisaient cela qu'en cas "de menace imminente".

Il a déclaré: "Nous pensons qu'il est mieux d'avoir un internet ouvert car il est mieux de savoir si quelqu'un est en sécurité. Mais nous partageons ces inquiétudes avec le gouvernement du Sri Lanka et nous les respectons et les comprenons."

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