Le patron d'OpenAI, Sam Altman, a annoncé l'accord avec le Pentagone le mois dernier, peu après que l'administration du président américain Donald Trump ait révélé son intention de résilier un contrat avec la société rivale Anthropic, celle-ci ayant exprimé ses inquiétudes quant à l'utilisation qui serait faite de son chatbot Claude. L'accord entre le gouvernement américain et OpenAI a suscité une vive réaction de la part de dizaines d'employés, qui ont signé une lettre ouverte appelant l'entreprise à adopter la même position qu'Anthropic. Mme Kalinowski a annoncé sa démission dans un message publié sur LinkedIn ce week-end, dans lequel elle a révélé qu'elle avait décidé de quitter OpenAI en raison de la manière dont l'accord avec le ministère américain de la Guerre avait été conclu.
Elle a estimé que l'annonce avait été précipitée et ne définissait pas les garde-fous nécessaires.
Kalinowski a écrit : "Ce n'était pas une décision facile à prendre. L'IA joue un rôle important dans la sécurité nationale.
Mais la surveillance des Américains sans contrôle judiciaire et l'autonomie létale sans autorisation humaine sont des questions qui méritaient plus de réflexion qu'elles n'en ont reçu."