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Mark Zuckerberg reconnaît la menace russe

Mark Zuckerberg a admis que Facebook était enfermé dans une bataille avec les opérateurs russes qui cherchent à exploiter le réseau social.

Le milliardaire américain a fait cette déclaration lors d'une séance de questions-réponses avec les sénateurs américains à la suite du récent scandale Cambridge Analytica, qui a collecté les données personnelles de 87 millions d'utilisateurs de Facebook.

"C'est une course aux armements. Ils vont continuer à s'améliorer," a révélé Zuckerberg.

Il a également admis que Robert Mueller, le procureur spécial qui enquête sur la présumée ingérence russe lors des élections présidentielles américaines en 2016, a interviewé certains membres de son staff à Facebook sur ce problème.

"Notre travail avec le procureur spécial est confidentiel et je veux être sûr de ne pas révéler quelque chose de confidentiel lors d'une séance publique.

Le fondateur de Facebook, âgé de 33 ans, a assuré que son entreprise faisait tout ce qu'elle pouvait pour combattre la menace russe.

"Il y a des gens en Russie dont le travail est d'essayer d'exploiter nos systèmes et d'autres systèmes également. Nous devons nous améliorer pour cela aussi."

Pendant le cours de la séance, il a été demandé à Zuckerberg si Facebook devrait avoir une régulation plus stricte à la lumière des récentes révélations. L'homme d'affaires a répondu en expliquant que, s'il accueillerait une nouvelle régulation, ce devra être une "réglementation appropriée".

Le sénateur John Kennedy l'a dans le même temps averti en disant : "Je ne veux pas avoir à voter pour réglementer Facebook. Mais mon Dieu, je le ferai. Cela dépendra de vous. Vos conditions générales d'utilisation sont nulles."

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