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Les impacts dans l'océan peuvent être localisés

Le MH370 pourrait être localisé en utilisant un nouveau logiciel qui peut détecter où les objets ont percuté le fond marin.

Une équipe de l'Université de Cardiff travaille sur une nouvelle façon de "localiser des objets qui ont eu un effet sur la surface de la mer". Cela pourrait être la clé pour trouver l'avion qui a disparu en mars 2014 alors qu'il volait de Kuala Lumpur à Beijing.

Le MH370 n'a jamais été retrouvé mais il se serait écrasé dans l'océan Indien.

"En utilisant des détecteurs déjà existants parsemés dans tous nos océans et en guettant les signaux des ondes sonores de ces océans, nous avons découvert une toute nouvelle façon de localiser les objets qui ont eu un effet sur la surface de la mer," a déclaré le Dr Usama Kadri, auteur principal de l'étude. "Pister ces ondes de gravité acoustiques ouvre un large éventail de possibilités, de localiser des météorites à détecter des glissements de terrain, avalanches, ondes de tempête, tsunamis ou vagues scélérates."

L'équipe a également détecter deux "signaux remarquablement faibles" et s'ils ne sont pas sûrs qu'ils viennent de l'avion disparu, ils espèrent que leur nouvelle approche de détection aidera les autorités à rechercher l'avion.

"Notre étude était initialement motivée par le désir d'acquérir plus de connaissances sur l'incident du vol MH370, en utilisant des techniques d'analyse de données qui peuvent trouver et localiser des signaux très faibles," a ajouté le Dr Davide Crivelli, co-auteur de l'étude.

"Même si nous avons localisé deux points d'une source inconnues aux alentours du moment où le MH370 a disparu, nous ne pouvons pas dire avec certitude qu'ils ont un rapport avec l'avion. Ce que l'on sait, c'est que les hydrophones ont recueilli des signaux remarquablement faibles à cet emplacement et que les signaux, selon nos calculs, répondent à un impact dans l'océan Indien."

"Toutes ces informations ont été données à l'Australian Transport Safety Bureau et nous prévoyons que maintenant et dans le futur, cette nouvelle source d'information pourrait être utilisée conjointement avec toutes les données qui sont à la disposition des autorités."

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