Il s’est confié au journal The Times : "L’émotion que me procure le tennis va me manquer, mais je pense aussi avoir vraiment tiré le maximum de cette expérience. Cela va m’aider à apprécier tout ce que j’ai accompli et à ne pas trop le regretter. Je suis allé jusqu’au bout de mes limites. J’ai 41 ans. J’ai fait tout ce que je pouvais. Même si j’apprécie pleinement cette année, j’attends aussi avec impatience la fin. Je suis en paix avec ma décision."
Bien qu’il ait joué à la même époque que les grands noms du tennis tels que Novak Djokovic, Rafael Nadal, Roger Federer et Andy Murray, Stan se sent chanceux d’avoir connu la carrière qu’il a eue.
Il ajoute : "Ça peut être tellement difficile. C’est un véritable tourbillon d’émotions et on ne peut pas rester au sommet à moins d’être Jannik [Sinner] aujourd’hui ou l’un de ces champions que nous avons cités. J’ai essuyé beaucoup de défaites.
J’ai connu de nombreuses difficultés sur le plan mental. Mais j’ai toujours été passionné par ce sport. Devenir joueur de tennis était mon rêve. Je sais à quel point j’ai de la chance d’avoir pu le réaliser. C’est une vie extraordinaire, pas facile, mais quand on a la chance d’y arriver, on n’a de quoi se plaindre."