Veuillez activer JavaScript pour profiter pleinement des fonctionnalités de GMX.

Huawei prêt à signer un accord de non-espionnage avec les US

Le géant Chinois de la technologie - qui est le plus grand fabricant d'équipements téléphonique - a été récemment ajouté à la liste des compagnies avec lesquelles les Etats-Unis ne feront pas de commerce à moins d'avoir un permis, traduisant une certaine peur des Etats-Unis pour leur sécurité nationale.

Cependant Huawei a répété à maintes reprises que ces produits ne présentaient aucun risques et qu'ils ne travaillaient pas avec le gouvernement Chinois.

Malgré leur désir de vouloir résoudre les problèmes qu'a Donald Trump avec la firme, Liang Hua pense qu'il est déjà trop tard.

Lors d'une conférence aux Etats-Unis, il a confié : "Je ne pense pas qu'il soit vraiment nécessaire de signer une telle clause puisque les Etats-Unis ne nous ont jamais acheté de produits, n'en achètent pas, et n'en achèteront probablement jamais."

Huawei a récemment admis qu'être mis sur une liste noire par les Etats-Unis était une situation 'dangereuse et sans précèdent qui pourrait affecter des milliards de personnes.

Song Liuping, qui fait parti du haut bureau juridique de la firme, a déclaré lors d'une conférence de presse : "Les politiciens des USA utilisent le pouvoir d'une nation entière contre une compagnie privée. Cette décision pourrait affecter nos clients dans plus de 170 pays, ce qui inclut plus de trois milliards d'utilisateurs et des produits et services Huawei à travers le monde. En empêchant les compagnies Américaines de travailler avec Huawei, le gouvernement va directement affecter plus de 1,200 compagnies aux Etats-Unis. Cela va toucher des dizaines de milliers d'emploi à travers le pays."

Liuping a également décrit les mesures prises par Huawei à la suite d'une plainte déposée par la société contre le gouvernement américain en mars dernier, qui concerne les restrictions empêchant les agences fédérales américaines d'utiliser les produits Huawei.

Liuping a ajouté lors de la conférence á Shenzhen : "Le gouvernement américain n'a surtout produit aucune preuve comme quoi Huawei serait une menace pour la sécurité nationale. Il n'y a rien, aucune preuve. Seulement des spéculations."

Une audition pour cette affaire est prévue pour le 19 septembre.

Contenu sponsorisé