Veuillez activer JavaScript pour profiter pleinement des fonctionnalités de GMX.

Twitter vient d'acheter Fabula Al dans le but de combattre les fakes news

Le réseau social du petit oiseau bleu a annoncé le rachat la startup londonienne - centrée sur l'apprentissage automatique - avec pour objectif d'améliorer la conversation publique et de détecter les tentatives de manipulation sur le réseau.

Dans un article sur le blog de Twitter, le directeur technique de la plateforme, Parag Agrawal, a écrit : "Le résultat est l'aptitude à analyser un large et complexe réseau de données sur les relations et les interactions du site en utilisant des techniques d'apprentissage automatique plus performantes."

Le site TechCrunch avait déjà déclaré dans un rapport que le système Fabula Al pouvait détecter une fake news dans 93% des cas.

Agrawal a ajouté que Twitter sera dans une meilleure position pour "améliorer la qualité des conversations" et aider les gens à "être plus en sécurité sur le site".

La compagnie avait auparavant essayé de changer la façon dont les gens discutent dans leurs tweets.

Sara Haider a ajouté sur Twitter : "Notre but est de rendre les conversations plus lisibles, et avec ce nouveau mode, nous avons déjà eu de bons retours, les gens disent qu'il est plus facile de suivre, de comprendre et de voir des conversations".

"Cacher les réponses lors d'un tweet a reçu des réactions plus mitigées : alors que certains se sont concentrés sur les réponses et le contenu, d'autres ont estimé que l'étape supplémentaire pour afficher les réponses rendait le processus du 'Like' et du 'Retweet' plus compliqué'.

"Certains ont même estimé que les réponses peuvent maintenant être encombrées, surtout lors de longues conversations. Les discussions longues deviennent plus difficiles à lire en raison de l'affichage et de l'apparition d'un trop grand nombre de boutons 'Afficher Plus''.

"La plupart des gens préfèrent le mode surlignage sur Twitter et ont aussi relayé qu'il y avait des problèmes de visibilité en mode nuit. Les gens soutenaient majoritairement ce mode de réponse grâce à la possibilité de répondre à un seul endroit ; bien qu'il est en effet plus difficile de savoir à qui l'on répond".

Contenu sponsorisé